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B I E N V E N I D A
A
TODOS



Ce blog est dedié à

Sébastien Castella

le célèbre torero biterrois .
Vous trouverez ici
tout ce qu'il faut savoir
sur l'univers de la tauromachie
et sur le parcours
d'un des meilleurs matadors
du monde .


Pour les Antis-Corridas un Article de Débat est en Page 6


BONNE VISITE A TOUS
B
UENA VISITA A TODOS







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# Posté le vendredi 25 mai 2007 13:45
Modifié le mardi 06 novembre 2007 13:52

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SOMMAIRE (Pages 1 à 10)





PAGE 1

> Bienvenue
> Sommaire (pages 1 à 10)
> Biographie
> La Tauromachie
> La Corrida (1ère partie)


PAGE 2

> La Corrida (2ème partie)
> Déroulement d'une corrida (Sorteo et Apartado)
> Déroument d'une corrida (Paseo)
> Déroulement d'une corrida (la Lidia 1er tercio)
> Déroulement d'une corrida (la Lidia 2eme tercio)


PAGE 3

> Déroulement d'une corrida (la Lidia 3eme tercio)
> Déroulement d'une corrida (Appréciation et Récompenses)
> Site Officiel de Sebastien
> Vidéo de Sebastien
> La Superstition


PAGE 4

> Si el tiempo no lo impide
> Dans le temps imparti
> Le brindis
> L'Apodo
> Sa carriere


PAGE 5

> L'escalafon
> Su Cuadrilla
> Films
> Musica
> Fait ta PUB


PAGE 6

> Débat (MAJ regulierement)
> Interview d'un grand jour + vidéo
> L'alternative
> Matadors notoires
> Mehdi Savalli


PAGE 7

> El Juli
> Question
> Vidéo
> El Fundi
> Interview vérité


PAGE 8

> Prix Torero de l'année
> El Fandi
> Resultats actuels (MAJ regulierement)
> Féria du riz 2007
> Féria des Vendanges 2007


PAGE 9

> Déclarations après le triomphe de Bayonne
> Manolete 60 Ans
> Jose Tomas blessé pour l'anniversaire de la mort de Manolete
> Dernières nouvelles
> Réactions Féria du Riz


PAGE 10

> Réactions Féria des Vendanges
> Céline Dion et Matias Tejela
> Castella aux infos de TV5
> La Féria du 21 au 24 mars 2008 à Arles
> Nouvelle Réforme ?




SOMMAIRE (Pages 11 à 20 en page 11)


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# Posté le vendredi 25 mai 2007 17:06
Modifié le mercredi 12 mars 2008 15:18

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BIOGRAPHIE




Sébastien Turzack Castella (1983. Herault-France )




La chance a voulut que Sébastien Castella naisse à Béziers en 1983. les hasards du destin firent bien les choses.
Dans la localité française, Castella grandit et voit dans les taureaux une forme d'expression et de vie parfaite. De caractère réservé, il ajoute à sa passion et à sa capacité de concentration un talent spécial : celui de ceux qui n'ont pas appris ce qu'ils savent.

Des mains d'un banderillero local, il apprend les éléments de la lidia, jusqu'à ce qu'intervienne Robert Margué lui augurant un avenir prometteur. Plus tard arriverait le matador José Antonio Campuzano qui, tout en lui indiquant la direction à prendre, voulut l'accompagner sur le chemin de ce qu'on appelle le toreo templado. C'est à ce moment que Castella fait un bond en avant et c'est alors que tout le reste cède irrémédiablement devant le taureau. Le français le fait sien et on voit ses intentions face au taureau, comme lui seul sait le faire.

Constant dans sa préparation, plus par plaisir de toréer
que par obligation de s'entraîner,
il ne se forme pas pour être plus rapide.
Il reste calme, immobile.
Celui qui court, c'est le taureau.
C'est l'image qui unit valeur et vertu en doses exactes.
C'est le véritable sens de « toréer ».

Bien que cela puisse surprendre, Castella pratique une tauromachie passionnée
et, à la fois, sincère. Il n'est pas viscéral.
Il n'y a pas plus grande candeur que celle de faire
les choses comme on les sent, et c'est la vérité qui le guide
lui permettant d'être calme face à l'animal.

La volonté du Biterrois est très claire :
atteindre le plus haut sommet et pouvoir exercer d'une façon unique,
une tauromachie à la fois sereine et autoritaire,
comme il n'a jamais été fait auparavant.
Et ensuite, disparaître. Pas besoin de plus de temps.
Son empreinte perdurera.





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# Posté le samedi 26 mai 2007 05:56

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LA TAUROMACHIE





Définition :

> Tauromachie : Du grec tauros, taureau et makhé, combat. Art de combattre les taureaux sauvages dans l'arène.



Elle se pratique sous diverses formes :

> La corrida, combat à l'issue duquel le taureau est mis à mort, pratiquée essentiellement en Espagne, dans le midi de la France, dans divers états d'Amérique latine et dans quelques communes du Portugal ;

> La course portugaise ou corrida portugaise (en portugais, tourada), combat à cheval à l'issue duquel la mise à mort du taureau ne se fait pas en public, pratiquée essentiellement au Portugal et également dans le midi de la France ;

> La course camarguaise, sport pratiqué en France, dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Gard et de l'Hérault et dans quelques communes du département de Vaucluse ;

> La course landaise, sport pratiqué en France dans les départements des Landes et du Gers ;

> La course de recortadores, sport pratiqué dans le nord de l'Espagne (Navarre, Aragon, Castille-León, Pays basque, communauté autonome de Valence et communauté autonome de Murcie) ;

> Le toreo comique, parodie de corrida pratiquée partout où se pratique cette dernière ;

> Ainsi que de très nombreuses formes de lâchers de taureaux dans les rues ou sur les places publiques, de jeux taurins parodiques ou burlesques, comptant d'innombrables variantes locales, pratiqués partout où se pratiquent les autres formes de tauromachie.




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# Posté le samedi 26 mai 2007 10:30

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LA CORRIDA 1ére Partie






PRESENTATION


Dans le langage courant, corrida désigne de nos jours la course de taureaux telle qu'elle se pratique principalement en Espagne. Au cours d'une corrida, six taureaux (le plus généralement) sont combattus et mis à mort par des matadors aidés de peones et de picadors.
Au Portugal, la mise à mort en public est en principe interdite. Elle n'est effectuée que dans quelques communes, notamment à Barrancos ; ailleurs, la mise à mort est effectuée après le retour du taureau au toril.
La corrida est pratiquée sous une forme « édulcorée », sans picadors, sans banderilles et sans mise à mort, dans certains états des États-Unis, notamment la Californie et le Nouveau-Mexique.


AU MOYEN AGE


La corrida moderne doit ses fondements aux jeux taurins organisés pour divertir la noblesse espagnole au Moyen Âge. Les nobles organisaient entre eux des chasses aux taureaux et des joutes équestres pendant lesquelles ils attaquaient le taureau à l'aide d'une lance. Ces spectacles se déroulaient sur des places publiques afin de célébrer une victoire, ou pour des fêtes patronales. Elles n'étaient pas sans danger pour les spectateurs .
On suppose que les maures furent les premiers à utiliser des capes pour détourner le taureau, durant les attaques à la lance.


XVIe et XVIIe s


Au cours des XVIe et XVIIe siècles, la tauromachie à cheval réservée à la noblesse se codifie. À la même époque, la noblesse commence à utiliser ses valets pour distraire le taureau lorsque eux-mêmes changent de cheval (fatigué ou blessé), ou pour les secourir en cas de chute. Lors de l'apparition du varilaguero, ancêtre du picador actuel, ces « piétons » auront également pour rôle d'éloigner le taureau du cheval et se serviront pour ce faire de capes ou de manteaux, ancêtres du capote.
Les taureaux sont en général mis à mort par les cavaliers ; cette mise à mort est parfois effectuée par les valets à pieds. Il arrive également que le taureau ne soit pas immédiatement tué ; après le combat, il est livré à la populace qui s'en sert pour faire des jeux : posers de banderilles, retraits des banderilles précédemment posées, sauts de pied ferme ou à la perche par-dessus le taureau, etc. Quand le taureau est trop affaibli pour que ces jeux restent possibles, il est mis à mort : on lui tranche les jarrets à l'aide d'une lame fixée au bout d'une perche ; il ne reste plus qu'à le tuer à coup d'épée.
À partir du XVIIe siècle, les toreros à pied, issus du peuple et non plus de la noblesse, commencent à être connus et s'attirent de plus en plus la sympathie du public. La noblesse, de son côté commence à se détourner de ces jeux. Dès lors, la course de taureaux, d'aristocratique qu'elle était, devient populaire. Le principal acteur reste encore le cavalier, mais c'est désormais un varilarguero. Au lieu de poursuivre le taureau, ou de se faire poursuivre par celui-ci, il l'attend de pied ferme pour l'arrêter avec sa lance, comme le font les picadors actuels.


XVIIIe s


Dans les premières années du XVIIIe siècle, à Ronda, un certain Francisco Romero, à la fin d'une course, demande l'autorisation de tuer lui-même le taureau. Après l'avoir fait charger deux ou trois fois un leurre fait de toile, Francisco Romero estoque le taureau à l'aide de son épée. Par la suite, il recommence dans d'autres arènes et devient un véritable professionnel. Francisco Romero est généralement considéré comme « l'inventeur » de la corrida moderne. En fait, il semble que cette mise à mort du taureau par estocade ait été pratiquée bien avant lui, notamment par des employés des abattoirs sévillans qui ont transformé leur métier de tueurs de taureaux en le mettant en scène pour un public toujours plus nombreux. En tous cas, si Francisco Romero n'est pas « l'inventeur » de la corrida moderne, il est le premier matador à avoir exercé son art de manière habituelle et professionnelle. De plus, ses succès entraînent un changement radical dans l'art de toréer : jusqu'à lui, le personnage principal est encore le picador ; après le picador, l'important, ce sont les jeux ; la mise à mort n'est que la fin du spectacle. Après lui, le picador commence à perdre de son aura, les jeux ne sont qu'un « interlude », la mise à mort devient la fin du spectacle.
À la suite de Francisco Romero, nombre de ses compatriotes se font aussi matadores de toros.






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# Posté le samedi 26 mai 2007 13:33