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DEROULEMENT D'UNE CORRIDA




La LiDia



Troisième tercio : le tercio de mise à mort


La faena de muleta

La faena de muleta est le travail à pied du matador à l'aide d'un leurre en tissu rouge, la muleta. La faena de muleta prépare le taureau à la mort.
À l'origine, la faena de muleta se limitait à quatre ou cinq passes ; aujourd'hui, le matador qui en ferait si peu déclencherait une énorme bronca. Tout comme celles de capote, les passes de muleta sont innombrables. Les principales sont les suivantes :

La « naturelle » (espagnol : natural). La muleta est tenue dans la main gauche, le taureau chargeant depuis la droite du matador.

La « passe de poitrine » (espagnol : pase de pecho ou tout simplement pecho). La muleta est tenue dans la main gauche, le taureau chargeant depuis la gauche du matador.

Le « derechazo » (mot espagnol signifiant « de la droite »). La muleta est tenue dans la main droite et agrandie à l'aide de l'épée tenue elle aussi dans la main droite, le taureau arrivant de la gauche du matador. C'est donc, en quelque sorte, une « naturelle à l'envers ».

La « passe de poitrine de la droite ». De même que le derechazo est une « naturelle à l'envers », la passe de poitrine de la droite est une « passe de poitrine à l'envers ».

Les « passes aidées ». La muleta tenue dans la main gauche est soutenue et agrandie à l'aide de l'épée tenue dans la main droite. L'exécution se rapproche de celle de la naturelle ; on peut également faire des passes de poitrine aidées.

Plus encore d'autres : la bandera (« drapeau »), le molinete (« moulinet »), l'« orticina » (inventée par Pepe Ortiz), la « manoletina » (attribuée à « Manolete »), etc.


L'estocade

Ce tercio se termine par l'estocade à l'aide de l'épée.


Le descabello

Parfois, après l'estocade, le taureau tarde à s'écrouler. Le matador doit alors descabellar : il plante une épée spéciale (verdugo) entre la base du crâne et le début de la colonne vertébrale, au même endroit que celui où le puntillero plantera sa puntilla.


La puntilla

Après l'estocade (et éventuellement après le descabello), le coup de grâce est donné par l'un des peones (appelé puntillero) à l'aide d'une puntilla, poignard à lame courte et large, plantée entre la base du crâne et le début de la colonne vertébrale, afin de détruire le cervelet et le début de la moelle épinière.




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# Posté le dimanche 27 mai 2007 10:58

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DEROULEMENT D'UNE CORRIDA







Appréciation d'une corrida par le public




Parmi les éléments qui permettront d'évaluer le spectacle on trouve traditionnellement :


• Le courage de l'homme : le matador prend des risques (même si les accidents mortels restent peu nombreux) et doit affronter sans fléchir un animal dont la force est considérable, même si le combat et les picadors ont affaibli - dans une certaine mesure - le taureau.

• La bravoure de l'animal : le taureau de combat appartient à une espèce spécialement sélectionnée pour son agressivité et pour sa bravoure ; sa charge et sa volonté de combattre tout adversaire sont appréciées.

• L'autorité de l'homme sur l'animal : les aficionados apprécient la capacité du matador à dicter sa volonté au taureau en lui imposant ses charges et en l'amenant à suivre aveuglément le leurre.

• L'élégance : les passes de capote et de muleta sont des mouvements très codifiés.

• L'efficacité : une mise à mort « approximative » peut facilement dégrader un spectacle par ailleurs bien mené. Il faut toutefois préciser que, comme dans bien d'autres domaines, la manière compte plus que le résultat. Une tentative d'estocade sincère, faite en respectant les canons, mais ratée car la pointe de l'épée a buté sur l'omoplate, sera applaudie ; une épée pénétrant jusqu'à la garde à la suite d'une estocade faite en violation de tous les principes sera condamnée.




Les récompenses




S'ils ont apprécié la prestation du matador, les spectateurs réclament au président que lui soient accordées une, voire deux oreilles, et même deux oreilles et la queue. Pour ce faire, ils doivent agiter un mouchoir blanc, mais l'expérience montre que nombre de spectateurs (surtout en France) se contentent de crier, siffler ou applaudir. Le président accorde une oreille, deux oreilles, deux oreilles et la queue en présentant un, deux ou trois mouchoirs blancs. Les trophées sont coupés sous la surveillance de l'alguazil qui les remettra au matador après que la dépouille du taureau aura été tirée hors de la piste. Il ne reste plus au matador qu'à faire une vuelta al ruedo : il fait le tour de la piste en longeant la barrière et salue le public ; les spectateurs les plus enthousiastes lui envoient des bouquets de fleurs, des cigares.




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# Posté le dimanche 27 mai 2007 11:12

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AQUI

El lugar oficial de Sebastian Castella
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Le site officiel de Sebastien Castella

ICI




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# Posté le dimanche 27 mai 2007 15:25

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Installez-vous confortablement dans votre fauteuil
et admirez le style gracieux et raffiné
ainsi que l'habileté de
Sébastien à Arles le 6 avril 2007 .

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# Posté le lundi 28 mai 2007 13:22
Modifié le jeudi 31 mai 2007 07:47

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LA SUPERSTITION





Les principales sont les suivantes :



- Avant l'habillage du matador, ses vêtements sont toujours posés sur une chaise, jamais sur le lit : ça porte malheur. L'explication la plus courante est que des vêtements étendus sur un lit rappellent un cadavre étendu sur le lit de mort.

- Il ne faut jamais « essayer » les vêtements d'un matador, pour voir à quoi on ressemble, ça porte également malheur. Enfiler les vêtements du matador rappellerait le partage de ses affaires que feront ses héritiers après sa mort.

- Quand un matador brinde le taureau à un spectateur et confie donc sa montera à la personne honorée, il ne faut surtout pas que cette personne se la pose sur la tête !

- En principe, les matadors n'utilisent jamais d'habit de lumières de couleur jaune : ça porte malheur. Le jaune rappellerait la couleur d'un cadavre.
Selon une autre explication, du temps où la peine de mort
existait encore en Espagne,
les condamnés étaient exécutés par garrot ;
lors de l'exécution, le condamné était revêtu d'une sorte
de camisole de force de couleur jaune.
Le vêtement jaune serait donc celui du condamné à mort.
Il existe une troisième explication :
cette superstition remonterait au décès en scène
d'un acteur de théâtre vêtu d'un costume jaune.




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# Posté le mardi 29 mai 2007 14:01
Modifié le mardi 29 mai 2007 15:13